Les trésors du CDI ce Noël 2017

Des livres pour se faire plaisir, c’est le mois de Noël : c’est cadeau !!!

Le livre des Records GUINESS World 2018
Tout en couleur cette année ! Laissez- vous surprendre par l’originalité de l’être humain !

La référence en matière d’homologation de records dans le monde entier depuis 1955. Il existe aujourd’hui plus de 40 000 records homologués par Guinness World Records.

Un bruit de balançoire de Bobin.


Sa vie, c’est d’écrire. À la main, toujours. D’un seul souffle, Christian Bobin compose un livre entièrement fait de lettres. Chacune est rare, précieuse.
Elles sont adressées à sa mère, à l’ami, à un nuage, à une sonate. Au poète Ryokan aussi, ce moine et ermite japonais, génie de l’enfance. La lettre est ici le lieu de l’intime, l’écrin des choses vues et aimées. Elle célèbre le simple, le miracle d’exister. Et d’une page à l’autre, nous invite au recueillement et à la méditation.

Le livre illustré d’Harry Potter par Jim KAY : un illustrateur anglais.

Il est passionné par l’art et l’histoire naturelle, en particulier pour la botanique et l’entomologie. Il a fréquenté l’Université de Westminster. Pendant deux ans, il a travaillé à la Tate Britain, dans les archives, il a donc accès aux papiers personnels d’artistes comme Paul Nash ou Stanley Spencer. Il travaille ensuite comme conservateur adjoint de la collection d’illustrations des Jardins botaniques royaux de Kew, le met en contact avec les archives de collections d’art indien, des manuscrits illustrés et des plantes médicinales.

Grâce à ces multiples inspirations, il produit en 2008 sa propre exposition sur la littérature jeunesse. Son travail est toujours emprunt de préoccupations écologiques.

Le jour de ses onze ans, la vie de Harry Potter est bouleversée à jamais quand Rubeus Hagrid, un géant aux yeux brillants comme des scarabées, lui apporte une lettre ainsi que d’incroyables nouvelles. Harry Potter n’est pas un garçon comme les autres : c’est un sorcier. Et une aventure extraordinaire est sur le point de commencer.

Le Journal d’Anne Frank - Roman graphique Album –2017 de Ari Folman/David Polonsky

Qui ne connaît pas, au moins de nom, Anne Frank ?
Ou la Seconde Guerre mondiale ?
Ari Folman et David Polonsky revisitent ce journal, tristement célèbre, en l’illustrant.
Nous sommes plongés en 1942, à Amsterdam. Issue d’une famille juive, Anne, sa soeur Margot et leurs parents, doivent déménager pour fuir les Allemands. Ils se réfugient dans « l’Annexe », une partie cachée et austère d’un immeuble. C’est de cette cachette qu’Anne commencera à écrire dans son journal. Elle y fera part de ses états d’âme, de ses questions face à cette guerre et ses horreurs, de ses incompréhensions et des petits moments anecdotiques qu’elle vivra dans ce refuge.
Je connaissais déjà très bien l’histoire d’Anne Frank. Mais ici, Ari Folman et David Polonsky arrivent à ajouter une nouvelle « vie » à cette jeune fille. Par les dessins, les émotions d’Anne sont décuplées. La peur, la faim, les questions… tout est amplifié par la force des illustrations. Le caractère d’Anne Frank se dévoile beaucoup plus dans ces pages et le lecteur se retrouve très rapidement à ses côtés, dans l’annexe.

La vie secrète des jeunes : Album – 19 octobre 2007
de Riad Sattouf

Quand il se promène dans la rue, Riad Sattouf ne garde pas les yeux rivés sur son smartphone, isolé du monde par les écouteurs de son walkman. Non, il regarde, il écoute, la plupart du temps sans intervenir, les dialogues, les discussions, les conflits parfois même, de ses concitoyens.... Ce qui est brillant ici, ce n’est pas le dessin de Sattouf - qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, c’est une question de goût -, mais la précision avec laquelle il rend compte de ces micro-événements, qui semble sélectionnés pour peindre un portrait extrêmement juste, précis, de l’état de notre société : pas seulement parisienne d’ailleurs, française au moins, mais sans doute globale. On rit beaucoup, car nous sommes souvent drôles, volontairement ou malgré nous. On grimace encore plus, parce que le miroir que nous tend Sattouf nous laisse à voir la bêtise sans fond de nos préjugés, de nos peurs, de nos haines (de nos amours aussi, en fait !).

La Servante écarlate – 2017 de Margaret ATWOOD

" Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. " Télérama
Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés.
La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid’s Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.